Motifs de consultation et propositions thérapeutiques
Les psychothérapies individuelles que je propose sont des thérapies cognitives et comportementales (TCC) par conséquent elles concernent les personnes présentant des difficultés telles que :
– Troubles de l’humeur et troubles dépressifs (récurrents ou épisodiques)
– Anxiété et/ou crises d’angoisse
– Estime de soi fragile et manque de confiance en soi
- Difficultés à s’affirmer et difficultés à poser des limites (par exemple : dire « non » aux autres)
- Difficultés relationnelles
– Phobie sociale ou grande timidité avec les autres au travail ou dans la vie personnelle et/ou sociale.
– Addictions : tabac, alcool, achats compulsifs …
– Troubles des conduites alimentaires : anorexie, boulimie et hyperphagie
– Troubles du sommeil : difficultés d’endormissement, réveils nocturnes, ruminations empêchant de se rendormir …
– Douleurs d’origine psychosomatique : douleurs variées mais sans lésion organique médicalement identifiée
– Phobies : transports en commun, ascenseurs, animaux domestiques et citadins, éreutophobie …
– Troubles obsessionnels compulsifs (TOC) et rituels contraignants
– Gestion du stress au travail
– Burn-out ou épuisement professionel mais également personnel
– Questionnements identitaires : Qui suis-je ? Suis-je celle/celui que je souhaite vraiment être ? Quels sont mes désirs et mes envies ? etc.
– Désir de faire un point ou un bilan sur le parcours de vie effectué
– …
Ces difficultés et ces questionnements sont ceux des personnes que je rencontre le plus fréquemment dans ma pratique professionnelle et qui les motivent à consulter.
Le déroulé de la psychothérapie individuelle
– Les premiers entretiens : définition de la situation difficile rencontrée et des attentes du patient vis à vis de la psychothérapie.
Les premiers entretiens permettent de définir la nature des difficultés ou des souffrances psychologiques et de présenter les troubles éventuellement rencontrés afin d’établir avec le patient les objectifs du travail psychothérapeutique et les moyens qui seront mis en œuvre pour les atteindre.
Le patient prendra ce temps pour expliquer ce qui l’amène à consulter et ce qu’il attend d’une psychothérapie.
La psychologue lui expliquera ce qu’elle a compris de sa situation et ce qu’elle peut lui proposer comme prise en charge psychothérapeutique en fonction des attentes du patients mais également de sa propre formation aux psychothérapies (dans mon cas, il s’agit d’une formation aux thérapies comportementales et cognitives) ainsi que de son expérience professionnelle avec l’ensemble des patients rencontrés.
– La psychothérapie en elle-même
Le nombre de séances de psychothérapie nécessaire varie en fonction des difficultés rencontrées et des objectifs fixés lors des premiers entretiens.
Dans les thérapies comportementales et cognitives, le travail psychothérapeutique repose sur trois aspects de notre fonctionnement psychologique : les pensées (cognitions), les émotions et les comportements.
En fonction de la nature des troubles ayant motivé la consultation, les séances vont s’orienter vers une modification cognitive (perception de la situation, interprétations intellectuelles et émotionnelles d’une situation ou d’une interaction sociale, etc.) et une évolution des interprétations et des réponses émotionnelles, cognitives et comportementales à des situations ou interactions exposées par le patient comme caractéristiques de difficultés pour lui, à gérer les émotions associées et/ou à faire évoluer les schémas de pensées (contenu de la voix intérieure et automatismes de pensées).
– Durée et fréquence des séances
Chaque séance est d’une durée d’une heure.
La fréquence des séances est définie avec le patient en tenant compte de ses possibilités et de ses disponibilités.
La psychologue peut proposer un rythme en fonction des attentes thérapeutiques du patient, de l’intensité es difficultés rencontrées dans sa vie quotidienne et de l’alliance thérapeutique établie ensemble.
A savoir que plus les séances sont rapprochées en début de psychothérapie, plus l’évaluation de la situation et la mise en place de la thérapie sont précises et adaptées à la demande, ensuite le rythme peut s’espacer une fois la phase de psychothérapie proprement dite est amorcée, ce qui permet un travail psychique et émotionnel entre les séances.
Entre deux séances, un « travail » de mise en pratique de ce qui a été vu en séance peut être proposé et convenu avec le patient lors de la séance et nous y revenons à la séance suivante. C’est le cas par exemple après une séance d’exposition à une situation qui est redoutée par le patient, la situation est longuement abordée avec le patient sur plusieurs séances de préparation et la confrontation avec l’objet de la peur se fera en accord du patient entre deux séances dès qu’il se sentira prêt.
– La fin de la psychothérapie
Le terme de la psychothérapie résulte d’une évolution objective de la situation qualifiée de problématique par le patient lors des premières séances : modification d’une réaction comportementale, capacité à gérer les émotions difficiles ou évolution d’un schéma de pensée, sentiment de retrouver une certaine confiance en soi, gestion du stress et des pensées qui peuvent susciter de l’angoisse, amélioration des interactions et de la communication, amélioration de la capacité à s’affirmer et à communiquer sur ses pensées et ressentis, etc.
Il est par ailleurs possible, pour certains patients qui le souhaiteraient, d’approfondir quelques aspects affectifs et/ou cognitifs abordés ou révélés lors de la thérapie en poursuivant la psychothérapie ou une autre forme de psychothérapie.
